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Constantine, la haute et la fière n’est pas uniquement célébrée dans la musique arabo-andalouse ou dans les chants Maalouf…, elle l’est aussi dans la littérature, cet autre monde artistique où beaucoup de grands écrivains ont loué, peint, décrit et aimé cette ville. A travers ce court article, je vous propose de parcourir Cirta l’antique au cœur de la littérature algérienne.

Pour commencer, nous pouvons voir le nombre d’auteurs constantinois (et oui !) qui ont narré leur ville dans leur écriture. Pour ne commencer que par les plus connus : Kateb Yacine, Malek Haddad, Ahlem Mostaghenemi. Il y a les nouveaux écrivains qui retrouvent dans leur ville, une nouvelle esthétique, un nouveau style tant cette ville est tout à la fois unique, multiple, éternelle, jeune, vivante, morte, éveillée, endormie, mutine, taquine et sensuelle.

Elle est pour tous archétype de la femme, de l’Algérie. Cirta l’antique, juchée sur son rocher, l’insoumise qui éveille la transe scriptrice de ces auteurs.

En effet, Constantine se présente à la fois comme contexte, prétexte, fond historique et décor de récit, de roman et de poème.

Je vous propose de lire Constantine à travers chacun de ces romans.

Je vous dis à bientôt pour entamer le voyage.

Lynda Nawel T

3 Responses to “Constantine dans la littérature algérienne”

  1. Sam Says:

    Jean Grenier écrit à propos de Constantine: ” Ces paysages sans pitié boivent l’homme comme la première heure du soleil boit la rosée…”

    J’aurais inchallah l’occasion de visiter cette ville un jour.

    Bonne journée.

  2. Culture Dz Maana Says:

    Bien sûr, il faut venir visiter Constantine! En attendant, il y a plein de belles photos sur internet.

    Bonne soirée

  3. Lynda-Nawel Says:

    Effectivement, l’ami d’Albert Camus garde un souvenir particulier de Constantine. Il est vrai que le soleil y est plus présent, noir tellement il aveugle.
    Merci pour cette citation… et surtout bienvenu à Constantine.

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